Il suffit de regarder l’évolution des taux d’intérêt depuis 20 ans pour constater que les placements traditionnels, tels que les dépôts garantis, sont devenus beaucoup moins attrayants. Un tel contexte incite plusieurs d’entre nous à considérer des formes différentes de placements. Une des options possibles est l’investissement dans les marchés boursiers.
Décider d’investir dans les marchés boursiers plutôt que dans des véhicules à revenus fixes (dépôts garantis, obligations) implique beaucoup plus que d’acheter un nouveau placement. Fondamentalement, il s’agit de passer de créditeur d’une compagnie (détenteur d’obligations ou de dépôts garantis) à propriétaire de celle-ci avec tous les risques et bénéfices que cela comporte. Ce qui veut dire que si un investissement procure un rendement potentiel plus élevé, on doit s’exposer à un niveau de risque plus élevé.
Une fois prise la décision d’investir en bourse, il reste à choisir comment le faire. Deux grandes avenues s’offrent à l’investisseur :
- l’investissement direct par lequel le particulier choisit et possède ses propres titres;
- l’investissement mutualisé par lequel le particulier confie à un gestionnaire le choix des titres et possède des unités de fonds communs de placements.
Avec l’approche directe, l’investisseur doit ouvrir un compte chez un courtier, passer ses ordres (commandes) d’achat sur différents titres et gérer son portefeuille lui-même. Avec l’approche mutualisée, l’investisseur doit s’ouvrir un compte chez un courtier en épargne collective et acheter des unités d’un fonds d’actions ou d’un fonds équilibré qui contient notamment des actions. Il profite ainsi d’une gestion professionnelle de ses actifs et ce, à peu de frais.
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